Mexico, part two

Nous sommes le 24 décembre 2015, et nous quittons Mahahual et Ibiza Sunset, tôt le matin, après un bref « au revoir » aux quelques anciens collègues que nous croisons. A peine une semaine – 6 jours en tout et pour tout – après notre arrivée, nous ne pouvons pas rester une minute de plus dans ce qu’on peut d’ores et déjà qualifier de pire volontariat ever. N’épiloguons pas et disons que brasser de l’air pendant 5 jours aura été suffisant et que le « pas de repas pendant les jours de repos » aura accéléré notre départ. L’équipe de nous ne manquera pas. Nous reverrons de toute façon Edgar prochainement, à Bacalar où nous nous donnons rendez-vous. Diana, nouvelle volontaire fraichement arrivée (courage !) nous a promis un camping à 25 pesos la nuit. De quoi se la couler douce pour pas cher.

Adieu la mauvaise ambiance, adieu les algues et adieu les paquebots de touristes américains, nous fuyons la côte pour les terres et pour rejoindre l’une des plus belles lagunes d’Amérique et le petit village dit « Pueblo Magico » qu’est Bacalar. Les photos nous laissent rêveurs et après presque deux semaines à chercher en vain un volontariat au Mexique, nous nous disons qu’il est temps de provoquer la chance et d’arrêter d’attendre pour rien. Continuons le voyage !

Après une petite heure et demie de collectivo, on est gentiment déposés le long de l’autoroute Cancun – Chetumal, où il nous faut rejoindre le camping dont on ne connaît pour l’instant pas grand chose. Les locaux non plus apparemment, qui nous indique des chemins plutôt approximatifs. On met finalement la main sur ce petit bijou après une petite heure de balade dans le village de Bacalar. Soyons clair : la lagune tient ses promesses. Rarement il nous a été offert de voir une eau si transparente et si bleue en même temps. On l’appelle la lagune aux 7 couleurs, et ce n’est pas pour rien. On se croirait aux Seychelles, aux Maldives à la différence qu’ici, on se baigne dans de l’eau douce. Qui plus est, Diana ne nous avait pas menti, la nuit est bien à 25 pesos. On s’imagine déjà passer une petite semaine à bronzer, nager et profiter du calme et de la douceur de vivre de ce petit bout de paradis oublié du tourisme de masse et des gringos venus passer les fêtes au Mexique. En parlant de fêtes, c’est le réveillon de Noël, et nous y sommes assez peu préparés. La faute aux 35° degrés ? Aux cocotiers ? Aux maillots de bain ? A note exil express de Mahahual ? Quien sabe !

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En attendant, c’est la course au wifi pour envoyer nos meilleurs vœux et souhaiter un bon réveillon à nos familles respectives. C’est d’ailleurs comme ça qu’on fini au Manati, certainement l’endroit le plus bobo de Bacalar, une sorte de galerie d’art alternative qui aurait pu faire parti du Palais de Tokyo, où on sert des jus de fruits frais et des crêpes faites-maison. C’est depuis une chaise design qu’on envoie nos mails avant de commencer à penser à notre propre réveillon. Finalement, après avoir fait le tour de la ville et s’être vite rendu compte que, soir du réveillon oblige, tous les restaurants ne proposent qu’un menu de réveillon aussi cher que peu ragoutant, on s’est rabattu sur un snack-restau où nous avons célébré notre réveillon à nous à coup d’hamburgers et de tacos au pastor. On se rattrapera par la suite. 21h30 nous sommes couchés.
Pour nous, le jour de Noël sera l’occasion de faire une virée à Chetumal, à une grosse demi-heure de Bacalar, où nous comptons bien faire l’acquisition d’un certain nombre de mets pour cuisiner comme il se doit au camping municipal. C’est tout sourire que nous prenons la direction du Chedraui, habitude qui nous tient à cœur depuis que nous sommes au Méxique, du moins quand on ne trouve pas de Walmart. Personnellement, je pense être en train de développer une sorte d’amour inconditionnel pour Walmart. Vivement qu’ils en ouvrent en France !

Nous ne sommes pas déçus par les rayonnages de l’un des plus grand Chedraui qu’il nous a été de voir, mais Pauline ne peut pas se lancer dans plus de deux heures de courses effrennées sans se remplir l’estomac. Le McDonald qui trône au beau milieu du parking n’y est pas pour rien. On feint de chercher un endroit pour manger tout en sachant pertinemment qu’on finira chez Ronald. Et ça n’a pas manqué. C’est même Pauline qui invite. A croire qu’après 6 mois sans Big Mac, il est temps pour elle de reprendre ses habitudes alimentaires normales. Vous noterez à quel point notre réveillon et notre repas de Noël sont équilibrés et élaborés. Tout ça dans la plus grande tradition chrétienne.
C’est plus que repus (et on ne serait que trop vous conseiller les McAngus) que l’on s’attaque au remplissage du caddy. On prévoit de rester une bonne semaine à Bacalar, et on pensait à tord qu’il serait plus économique de venir faire nos grosses courses ici. On passe tout de même un bon et long moment, on ne peut pas vraiment parler d’efficacité, d’autant qu’on repart, entre autre, avec une corde à sauter et deux kits de snorkelling.

On se rattrape, niveau gastronomie, le 25 au soir, et on fait presque honneur à la gastronomie française. Au menu du soir : guacamole en apéritif, brochettes de poulet mariné, bacon et poivrons colorés, accompagnés de pommes de terres en robe de champs et sa sauce tartare, le tout arrosé d’une petite bouteille de vin français, s’il vous plait. Bon, le vin n’était même pas bon à cuire, mais les brochettes défonçaient !

Le reste de la semaine pourrait presque se résumer à bronzage – baignade – tressage de palme – mangeage de noix de coco. Commençons par le commencement : il fait plutôt beau, même en hiver, et on profite des 30° à l’ombre et d’un beau soleil pour parfaire notre bronzage déjà bien amorcé en Colombie, allongés sur l’un des pontons, au beau milieu de la lagune de Bacalar qui nous régale chaque jour de couleurs assez incroyables. Pauline prend des cours particuliers de tressage de feuilles de palmiers avec Fernando, un mexicain que nous avons rencontré à Ibiza Sunset à Mahahual. En à peine quelques jours, les filles savent faire des roses et des paniers, mais l’objectif ultime reste de savoir faire le sombrero. Quant à moi, peu féru de travaux manuels, je préfère m’atteler à la récolte, au nettoyage et à l’ouverture de noix de coco. C’est une vraie passion que je me découvre et me voilà aux aguets, à l’affut de la moindre noix de coco sur le point de tomber. J’ai de nombreuses ampoules à force d’arracher bogues sur bogues, mais le jeu en vaut la chandelle et nous croulons bientôt sous une montagne de cocos. Nous profitons d’être dans le coin pour faire un tour au Cenote Azul, qui ressemble plus à un étang à l’eau très clair qu’à l’image qu’on peut se faire d’un cenote. Néanmoins, on apprend que Pauline n’est pas très à l’aise à l’idée de nager dans un puits de 90m de fond, ni avec les petits poissons qui l’habitent. En vérité, elle est persuadée que le cenote est habité par un monstre marin gigantesque, et préfère ne pas s’aventurer trop loin du bord. Une expérience aquatique aussi déstabilisante que sympathique donc, que l’invasion de chenilles géantes ne viendra pas gâcher. Nous quittons Bacalar d’ici peu avec l’idée d’aller passer la soirée du nouvel an à Playa del Carmen. Et ca y est, le sombrero tressé est maitrisé. C’est sous les conseils des argentins avec qui nous partageons le camping (preuve que nous avons trouvé ici le logement le moins cher du coin !), que nous décidons d’aller vendre notre artisanat sur le marché du soir. L’objectif est simple : chaque pesos sera investi dans l’achat de bières. Malheureusement, nous ne boirons pas jusqu’à plus soif. A en croire les habitués, la soirée n’est pas propice à la vente, et nous ne parvenons qu’à nous débarrasser d’un bouquet de rose et à échanger un panier contre deux enveloppes artisanalement décorées. C’est toujours ça. Nous faisons don des stocks à nos copains du camping et Felix, un espagnol baroudeur et créateur de bijou ne cache pas sa joie lorsqu’on lui offre un chapeau. Nous ne partons pas sans re-manger les délicieuses quesadillas de la place principale, echas a la mano, et je ne serai que trop vous conseiller la « quesadilla al puerco en salsa verde » si vous passez par là, qui vient d’intégrer le top 3 gastronomique du Mexique, rien que ça !

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Ca y est, après une semaine à camper à Bacalar, à cuisiner au feu de bois et à ne pas faire grand chose, nous quittons ce petit paradis mexicain pour Playa del Carmen (et je fais l’acquisition d’un nouveau short de bain de toute beauté, qui, même si Justine ne veut pas l’avouer, semble être volé). La vérité c’est que tout le monde nous déconseille d’aller passer la soirée du nouvel an là-bas. L’autre vérité, c’est que même en s’y prenant une semaine en avance, il nous a été impossible de réserver un quelconque lit en dortoir, ni à Playa del Carmen, ni à Cancun, ni à Tulum… toute la zone affichant un taux de remplissage des hôtels de plus de 98%. Rien que ça. Est-ce l’instinct, l’insistance de Justine ou le fait que je sois contraint et forcé de passé les 3 heures de bus debout qui nous pousse à descendre à Tulum, quien sabe ? Mains nous changeons de plan du tact au tac et nous faisons bien. Le nouvel an, ça sera à Tulum. On sympathise avec un serveur mexicain qui nous indique toutes les options de camping à Tulum. On lui fait confiance – mais on double check sur le net – et on file direction Camping Chavez. Nous n’avons pas vraiment le choix à Tulum, c’est taxi ou taxi. Du coup, nouvel an oblige on se fait allumer une première fois pour parcourir les quelques 10km qui nous sépare du camping. Et quel camping ! Seule option low-cost à Tulum, le camping ressemble plus à un camp de réfugiés qu’à l’idée qu’on peut se faire d’un camping face à la mer. On arrive à déposer la tente dans une allée entre la cuisine commune et les douches – d’autres nous rejoindrons dans la soirée. Nous sommes des centaines à s’être agglutinés ici, pour 200 pesos par personne (contre 25 à Bacalar). Si on pensait passer quelques jours à Tulum, les prix pratiqués ici nous en dissuadent immédiatement. Hors nouvel-an, ceci-dit, le camping est vraiment chouette !

Nous ne souhaitons pas lâcher un billets de 100$ par personne pour une soirée-diner toute organisée, du coup on décide de foncer au Chedraui (on vous l’a dit, on aime les supermarchés), afin de faire l’acquisition d’une quantité d’alcool suffisante pour passer la soirée sur la plage. La chance, que dis-je, le sourire de Pauline nous épargne un taxi et en moins de deux, nous voici entassés dans un 4×4, embarqués par des mexicains ! Ils nous déposent gentiment au supermarché après avoir parlé yoga, Daesh, soirées à Tulum et beauté de la France. Maintenant, imaginez-vous à Auchan, Carrefour ou Leclerc (peu importe), le 24 décembre au soir. Visualisez le monde. Visualisez le chaos dans les rayons. Et bien, c’était pareil le 31 décembre à Tulum. Une sorte d’orgie mêlant touristes américains, bouteilles de tequila et glacières en polystyrène. Oui, nous avons cédés. Et quitte à acheter une glacière en polystyrène (qui, je suis le seul à le penser mais, reste notre meilleur investissement de ces 6 derniers mois), autant la remplir avec 24 bouteilles de Corona. Aucun intérêt sinon. Nous compléterons ce repas de réveillon du nouvel an mexicain avec un guacamole tout simplement excellent, des burritos bien trop consistants et quelques dizaines de centilitres de rhum. Nous sommes parés, et c’est avec un petit sac de 10kg de glaçons que nous rentrons au camping. Comme à l’accoutumer, cette petite escale au supermarché nous a bien pris 2 heures, mais que voulez-vous, quand on aime, on ne compte pas. Americaine : pesos ou dollars ?
Le repas est lourd, très lourd. Si lourd qu’on se demande si on ne va pas aller se coucher en roulant, avant le fatidique passage en 2016. On tient finalement le coup, jusque tard dans la nuit, entre soirées sur la plage, concert de musique des balkans, soirée blanche ultra privée et bars branchés, on déambule gentiment sur la plage, profitant de cette première soirée du nouvel an passée pieds nus.
Le réveil n’est pas simple, il fallait s’en douter, mais c’est dans une bonne ambiance générale que tout le monde décolle tour à tour du camping. Nous en faisons de même, pas trop rapidement. Nous souhaitions rejoindre directement Holbox, une île au nord du Quitana Roo. Le seul bus de la journée partait à 8h du matin. Comme vous vous en doutez, il est parti sans nous. Du coup on improvise une escale à Valladolid. Dans mes lointains souvenirs d’il y a 8 ans, ce petit village coloré était très agréable – et à mi chemin en direction d’Holbox. 3 heures de bus, 3 heures de sieste plus tard, nous arrivons à destination. Il nous faut peu de temps pour trouver une auberge de jeunesse propre, agréable et vraiment pas cher, tenue par un canadien, ou une canadienne, nous ne savons pas vraiment et lui non plus apparemment. Le bonheur de dormir dans un lit est immense, après près de 10 jours en tente. Finalement nous nous attardons à Valladolid. Le rythme de vie de cette ville typiquement Yucatena nous séduit. Sa tranquilité, sa place centrale, ses glaces artisanales et, surtout, ses tacos de tinga de pollo à 7 pesos, entrés tout droit au sommet du classement des trucs délicieux qu’on a mangé au Mexique. Tombés par hasard sur le stand de rue qui les vendait, nous n’arrivons malheureusement pas à remettre la main dessus en quatre jours. Que pena ! A Valladolid nous jouons aux touristes, en profitant du spectacle sons et lumières sur le couvant historique de la ville, qui, selon Justine et Pauline « est pas mal pour quelqu’un qui ne connaît pas la fête des lumières de Lyon », en profitant de concerts étranges mais gratuits, en se baladant… Le tout, très tranquillement. A quelques kilomètres seulement de Chichen Itza, certainement la zone archéologique maya la plus connue du monde, de sa pyramide classée Nouvelle Merveille du Monde et de l’endroit le plus touristique du Mexique, nous décidons de ne pas y aller. Pour être honnêtes, les ruines commencent un peu à nous lasser (comme les cascades au Laos, les temples au Cambodge ou les plages de sable fin en Thailande… oui, la vie est dure parfois !), l’entrée est excessivement chère, et, personnellement, j’y suis déjà allé. Nous préférons louer des vélos et aller faire le tour des cenotes de la région. De vrais cenotes cette fois. De vrais cenotes blindés ! Xkeken et Samula, de leur petit nom maya, sont certes magnifiques, mais relèvent plus de la piscine municipale que du petit paradis paisible que tout le monde nous vend. Ok, se baigner sous terre, au milieu de ce qui ressemble beaucoup à la batcave de Batman, dans une eau incroyablement cristalline, au milieu des stalagmites et des stalactites c’est plutôt chouette. Mais rajoutez des centaines de mexicains en gilet de sauvetage, des enfants qui crient, des crient qui résonnent et l’ambiance devient vite pesante. Heureusement, nous ne restons pas sur cette mauvaise impression en allant visiter le cenote Oxman. Celui-là, personne ne nous en parle, et c’est sur une carte que nous découvrons son existence. On décide de tenter le coup et quelle bonne surprise ! Si le cadre est peut-être moins impressionnant que celui des deux autres, on abandonne les caves pour un cenote à ciel ouvert, la baignade y est beaucoup plus agréable, avec la possibilité de faire des sauts, des tyroliennes, et, surtout, pas grand monde ! Une journée sportive en somme, que nous terminons autour d’une plâtrée de nourriture chinoise. L’Asie nous manquerait-il ?

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Nous n’abusons pas plus de la nonchalance agréable de cette bourgade mexicaine, et nous nous dirigeons enfin vers Holbox. Malheureusement, le seul bus qui nous y amène part à 2h du matin. Malheureusement, il a une heure de retard. Heureusement, nous pouvons regarder « Papa ou Maman », conseillé par Slate Magazine qui le classe premier dans la catégorie comédie française de 2015. Pauline et moi avons ris, la fatigue surement, Justine a dormi, la fatigue surement. Elle le qualifiera quelques jours plus tard de « belle merde », pour reprendre ses mots. On débarque à Chiquila exténué après l’une des pires nuits en bus (à croire que toutes les nuits se ressemblent dans un bus, et qu’après un an de voyage, on ne s’y habitue toujours pas), nuit qu’on continue un peu sur le ferry qui nous déposer sur l’Isla Holbox, et nuit que l’on termine sur l’une des plages de sable blanc. Bonne nouvelle, a priori il n’y a pas d’algues ici !

Après un rapide tour de l’île, nous rejoignons le camping One Love, tenu par deux argentins, et réputé comme étant l’endroit le moins cher de l’île. On s’y plait bien, d’autant qu’il n’y a pas grand monde et qu’on peut donc facilement se sentir chez nous dans la cuisine commune. C’est parti pour 10 jours de camping. Les argentins nous aiment bien, ce qui nous vaut une petite réduction. Raison de plus de rester quelques jours à ne rien faire sur cette île. Globalement – quand il ne pleut pas – nos journées se résument à : aller au marché, cuisiner, bronzer sur la plage, ramasser des noix de coco, faire des chapeaux en feuille de palmier, admirer le coucher de soleil, boire des bières. Une pensée à tous nos amis, qui eux aussi, vivent dans leur routine. Rapidement, tout le monde souhaite apprendre à faire des chapeaux, des roses et des paniers. Pauline et Justine s’improvisent professeurs et le camping ressemble rapidement à un cimetière de feuilles de palmiers.

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On constate rapidement que nous ne sommes pas la seule espèce en liberté sur l’île. On pensait à des rats, mais non, ce sont des mapaches (ou raton-laveur en français) qui s’empiffrent de chips, farine, pâtes et de globalement tout ce qui traine, dès la nuit tombée. Justine envisage de leur tendre des pièges pour, à terme, en adopter un, deux voire trois. On fait d’ailleurs la connaissance d’un raton-laveur, au refuge de l’île, qui a renié ses origines et qui se prend pour un chien. Vraiment. Il « aboie » sur les autres ratons, mange comme un chien, dort comme un chien, gratte à la porte comme un chien. Justine a déjà demandé s’il était possible de l’adopter. En 10 jours, il ne se passe globalement pas grand chose. J’essaye en vain de monter un réseau de contrebande de consigne de bouteille de bière en verre, les touristes ne semblant pas savoir qu’elles sont consignées, je sympathise avec mon maraicher, la routine vous dis-je ! Nous essaierons en vain d’apercevoir les crocodiles qu’il est possible de trouver dans les marais, mais Justine et Pauline refusent de s’aventurer dans les marécages à pieds. Dommage. On se contentera des pélicans qui pullulent ici comme les pigeons à Paris. Nous quittons l’île le lendemain, et profitons d’un dernier feu de camp pour faire griller nos brochettes cendrées et nos chamallows. Nous partons dès demain direction Cancun. 8 ans après ma dernière visite, je renoue avec la capitale mondiale du Spring Break !

Thibaut

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